26.08.2009

A propos de quelques sites

http://www.christianschmitt.fr/ : Pour faire connaissance avec un virtuose de grande classe autant que parfait musicien, actuellement professeur à la Hochschule de Stuttgart. Il est le dédicataire et le créateur de ma Sonate pour hautbois.

http://www.orchestredugrandturc.com/ : Jacques Petit est l'âme de cet orchestre hors du commun ; ce site vous permettra de connaître l'autre face du très sérieux professeur d'écriture du Conservatoire de Rouen, par ailleurs excellent compositeur dans un genre moins "divertissant".

http://thierrypallesco.free.fr/ : Si vous aimez l'orgue, la richesse harmonique de la tradition française, alors ce site est pour vous. Ne manquez pas d'écouter les extraits musicaux mis à votre disposition. Ils sont remarquables.

 

Sonatine pour clarinette et alto (2e mvt.)

podcast
Scherzetto, IIe mouvement de la Sonatine pour clarinette et alto, par Gilles Pomorski (clarinette) et Françoise Temperman (alto).

24.08.2009

Témoignages

Ce blog, qui n'en n'est pas vraiment un, n'a d'autre but que de faire connaître à ceux qui le voudront la musique que j'écris depuis quelques années. Avant de le réaliser j'ai visité nombre de sites similaires et j'ai pu constater que tous, sans exception, comportaient quelques extraits d'articles ou témoignagnes émanant de personnalités éminentes... et concourant à faire l'éloge de l'auteur ! Puisqu'il le faut, et malgré l'aspect un peu génant de la chose, en voici quelques uns que je vous propose à mon tour...

Jean-Louis Florentz : "J'ai eu à plusieurs reprises l'occasion de consulter les ouvrages de Laurent Riou et ai été à chaque fois frappé par leur qualité poétique, alliée à une grande conscience professionnelle. Aussi Laurent Riou me paraît être de ceux qui méritent d'être encouragés dans leurs efforts, et ses ouvrages ultérieurs devront être écoutés avec la plus grande attention." (Paris, 29 avril 1985)

Roger Boutry : "J'ai écouté avec beaucoup d'intérêt votre Sonate pour hautois et piano ; le langage me plaît et la forme est originale ; je suis sûr que cette pièce aura du succès à Birmingham." (lettre à l'auteur du 5 juillet 2009)

Thierry Pallesco (organiste, compositeur et professeur agrégé, chargé de cours à l'Université de Poitiers) : "Ton CD m’est bien arrivé aujourd’hui et c’est avec grand plaisir que je l’ai écouté. Tu as un langage remarquable immédiatement par son contrepoint particulier, ses belles harmonies et son caractère à la fois expressif, délicat, imagé, et qui ne laisse jamais place à l’ennui. BRAVO ! Je suis très admiratif." (message du 28 mai 2009)

Trio d'anches


podcast
1er mouvement du trio pour hautbois, clarinette et basson, interprété par Christian Schmitt (hautbois), Christian Georgy (clarinette) et Delphine Tainturier (basson).

23.08.2009

Catalogue non exhaustif

Pour écouter un extrait musical, cliquez sur les titres en caractères gras.

- "O vos Angeli" (motet pour trois voix de femmes) (1997) ;

- 5 petites études pour piano (1998) ;

- Märchentraum pour alto et piano (1999)

- Fantaisie pour quatre violoncelles (2000) ;

- Sonatine I pour alto et clarinette (trois mouvements) (2004) ;

- Toccatina terza (flûte, alto et harpe) (2005) ;

- Trio d'anches (hautbois, clarinette et basson, trois mouvements) (2006) ;

- Sonatine II "Les Ombres"  pour clarinette et basson (2007) ;

- Un chant dans la nuit (basson seul) (2007) ;

- Partita pour alto seul (cinq mouvements enchaînés) (2008) ;

- Sonate pour hautbois et piano (2009) (disponible aux "Editions du hautbois", maison Rigoutat) ;

- Capriccio pour hautbois et trois intruments (clarinette, basson et piano) (2009) ;

- Sonatine "Les Ombres" pour clarinette et basson (2009).

Un chant dans la nuit, pièce pour basson seul


podcast

[Un problème technique a malheureusement accéléré le rythme normal de défilement de la pièce ! Pour l'écouter à la vitesse normale, cliquer sur "Podcast".]

Un chant dans la nuit, pièce pour basson seul, interprété par son dédicataire Benoît Tainturier.

Le titre se veut une sorte de métaphore de la création musicale, car l'on ne sait jamais en écrivant si "le chant" que l'on conçoit trouvera un écho... C'est pourquoi, en composant cette pièce, l'image s'est imposée d'un homme improvisant seul dans la nuit, et espérant sans en être très sûr qu'un autre, quelque part, l'entend.

 

Maîtres d'aujourd'hui et d'hier (II)

Pour les Maîtres "anciens", le problème est qu'ils sont trop nombreux, mais si je devais choisir deux références constantes m'accompagnant dans mon travail, ce seraient à coup sûr : Mozart et Debussy.

Mozart, parce qu'il incarne pour moi le plus haut degré du génie : celui qui n'a même pas besoin pour éclater de rechercher l'originalité (car s'il peut être admirable de se forger de toutes pièces un langage, il l'est encore plus, à mon sens, de parvenir à s'exprimer comme il l'a fait avec celui de "tout le monde"). Techniquement, rien ou presque ne sépare Mozart de ses contemporains ; pire encore : sa musique joue bien souvent sur des stéréotypes qui devraient la conduire, en toute logique, à la banalité. Cependant... quelques mesures ou quelques notes suffisent pour que l'on sache que c'est Mozart, et nul autre.

Et puis, il y a aussi l'équilibre souverain, quasi "parfait", entre tous les éléments constitutifs de l'oeuvre. Comment, pour qui se veut compositeur, à quelque époque qu'il appartienne, ne pas tenter de rechercher aussi un peu de cette merveilleuse cohérence où tout est évident sans être "prévisible".

Pour Debussy, ce qui m'impressionne le plus et me "nourrit", c'est un aspect de son langage sur lequel on insiste d'ordinaire assez peu : son extraordinaire sens de la forme, et je ne me lasse pas d'admirer les moyens par lesquels, ayant finalement renoncé aux seules ressources de la tonalité classique, il parvient néanmoins à créer les contrastes nécessaires à l'articulation de la pensée musicale. Il y a beaucoup à apprendre de l'étude de tels procédés qui vont bien au-delà d'un "style". On peut être Debussyste sans imiter nullement celui-ci.

Maîtres d'aujourd'hui et d'hier (I)

Il y a les Maîtres que la vie (le hasard pour certains, la providence pour d'autres...) a mis sur votre route, et il y a ceux que l'on se choisit dans le passé.

Parmi les premiers, je distinguerais trois personnalités qui, musicalement et, plus encore, humainement, m'ont marqué durant mes études. Il s'agit de Betsy Jolas, Roger Boutry, et Jean-Louis Florentz. Voici, en quelques mots, ce que je retiens d'elles.

De Betsy Jolas : l'humanité, la curiosité, la capacité à toujours analyser les oeuvres "en compositeur" (c'est à dire, en restant créative jusque dans une activité qui, bien souvent, ne l'est guère...).

De Roger Boutry : la distance, l'humour, le détachement ; une forme d'humilité qui a l'élégance de ne jamais s'afficher (en dépit de dons naturels et de "facilités" extraordinaires...).

De Jean-Louis Florentz : l'intransigeance passionnée, la volonté obstinée de n'être que soi-même (et non ce que la mode ou l'opinion du moment voudrait vous imposer).

 

Sonate pour hautbois et piano

podcast

4eme mouvement (moto perpetuo) de la Sonate pour hautbois et piano, interprétée le 22 juillet dernier au Town Hall de Birmingham par Christian Schmitt (hautbois) et Véronique N'Go Sach Hien (piano), dans le cadre congrès mondial de l'IDRS 2009.

 

22.08.2009

Biographie

Naissance à Lyon , le 11 février 1958.

Etudes musicales (alto, harmonie, contrepoint et fugue) à Lyon, puis au Conservatoire National Supérieur de musique de Paris où il obtient trois prix en analyse, harmonie et contrepoint. Titulaire du CA d'écriture en 1986, il enseigne depuis lors l'écriture au Conservatoire du Pays de Montbéliard.  Parallèlement à ses études, il bénéficie à partir de 1984, sinon de l'enseignement, du moins des conseils amicaux de Jean-Louis Florentz.

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